Assez du petit esprit intérieurement fermé. Si tu savais comme j'en ai envie, là tout de suite. Je suis pas là pour te dire que tu ressentiras jamais un truc pareil, que c'est juste incroyable et tout et tout. Parce que tu l'as surement déjà ressentit toi aussi, ou que un jour tu vas le ressentir... Mais, clairement, je m'en bas les couilles. Postérieurement, intérieurement, énormément et surtout secrètement, je souffre ; mais pas objectivement. Je maudis cette futile maladie, ( suis-je hypocondriaque ? ) car sans elle j'y serais. Si nous voulions être objectifs, nous dirions que mon esprit ne le voulais pas vraiment. Vas te faire subir à toi même tout ce que tu subis tous les jours, des envies de meurtre sans jamais assez de haine, car au fond, tu l'idolâtres. Ô toi belle toi, qui a su combler de bonheur chacune de ses envies, sans jamais être parfait. Je m'ennuie ce soir, et ne me souviens même pas des dernières paroles, pourtant si touchantes ( ais-je perdu la mémoire ? ). Tant pis. Au fond, qui s'en soucie ? A part moi bien sûr, toujours s'étreindre des choses futiles et oublier l'essentiel. Après tout, si on vous croit, ça fait 16 ans que je vie sur la même voie ( ou voix... Something in the way. ) et je ne pense pas être morte pour autant. Peut-être que si, mais ceci étant dit, je m'étale une nouvelle fois sur des choses futiles. Si vous pouviez m'aidez à enlever ce "f", ( ce qui deviendrais UTILE et non FUTILE, pour ceux qui ont du mal à suivre )... Bah vous ne me servirez à rien. J'ai pas besoin d'apitoyer le sort de tout les choses qui ne vont pas dans le monde. C'est pas en apitoyant que l'on change les choses... Les choses changent si quelqu'un, de soi-même le décide. Malheureusement; certains y arrivent, d'autres non. Bref, peace. Une partie de moi supporterais sans difficultés le mal causé, et profiterais de ses putains de moments, tant prisés. L'autre n'est plus, et chaque jours augmente ou se rebaisse, tout dépend du sens dans lequel on le prend. Un dédoublement de personnalité ( suis-je schizophrène ? ), oh quel mal.
Je suis peut-être hypocondriaque, j'ai peut-être perdu la mémoire, ou peut-être serais-je schizophrène. Seule une chose est certaine, on a appris à m'aimer tel que je suis. Merci à toi...